Certifié
ISO 9001:2008
Littoral méditerranéen
Activités du Plan Bleu Considéré comme composante environnementale essentielle du système méditerranéen, le « littoral » a fait l’objet de nombreuses études (voir publications) et programmes d’activités au Plan Bleu. Parmi ces derniers, il faut citer la participation du Plan Bleu dans les Programmes d’Aménagement Côtier (PACs) entrepris dans le cadre d’agrément entre le Plan d’Action pour la Méditerranée et un pays riverain. La contribution du Plan Bleu dans les PACs concerne les apports de l’analyse systémique et prospective dans l’aménagement et la gestion durable des zones côtières méditerranéennes. La participation du Plan Bleu dans les PACs ont concerné et concernent les zones suivantes : la baie de Kastela (Croatie), l’île de Rhodes (Grèce), les régions côtières syriennes (Syrie), Fuka-Matrouh (Egypte), Albanie, Sfax (Tunisie), les zones côtières d’Israel, Malte. En outre, dans le même objectif mais selon un accord direct avec la Turquie, le Plan Bleu a participé à une vaste étude concernant la baie d’Iskenderun (Turquie). Le principal résultat de toutes ces activités sur les régions côtières montre avec force qu’il n’y a pas de solutions miracles universellement applicables et que la participation de tous les acteurs est essentielle pour la mise en œuvre d’actions aussi bien curatives que préventives. Les prochaines activités du plan Bleu concernant les régions côtières méditerranéennes comprennent plusieurs aspects :
Le thème des régions côtières fait aussi l’objet d’analyses approfondies dans le nouveau rapport du PNUE/PAM-Plan Bleu : Etat de l'environnement et du développement en Méditerranée - 2009. Voir les publications du Plan Bleu sur ce thème. Constat : les dégradations irréversibles d’un patrimoine unique Le littoral, 46 000 km de long, espace convoité du
développement, est un lieu d’implantation obligatoire
ou privilégié pour de nombreuses activités, en même
temps qu’un espace fragile et de grande valeur écologique,
sociale et culturelle. Le cumul des pressions
conduit à une spirale de dégradations de l’environnement
marin et côtier.
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LE GRAPHE
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Futur annoncé : saturation du littoral Le scénario tendanciel annonce une forte croissance des pressions avec :
Le risque tendanciel est aussi le décalage de perspectives
et de moyens entre les pays membres et candidats à l’UE qui vont bénéficier des directives et fonds
communautaires et les autres pays riverains.
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EXEMPLE DE BONNES PRATIQUES
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Alternatives : un accord international pour le littoral • La Convention de Barcelone adoptée en 1975 a permis de réduire les dégradations mais un renforcement des outils et des moyens est nécessaire pour atteindre les objectifs de progrès fixés. • Fin 2010, ce sont quinze pays contractants à la Convention de Barcelone et l’Union Européenne, qui ont adopté un accord international sur le littoral méditerranéen sous la forme d’un nouveau Protocole régional. Il s’agit du protocole GIZC qui a été signé à Madrid en janvier 2008. Cinq pays et l’Union Européenne l’ont à ce jour ratifié. Ce Protocole est crucial dans l'histoire du PAM et fournit un signe fort de volonté de changement. Il permet aux pays de mieux gérer leurs zones côtières, de se doter de politiques littorales afin d’assurer un juste équilibre entre protection et développement, de mieux valoriser leur patrimoine et d'affronter les problèmes émergeants tels que le changement climatique. • Le projet de recherche européen PEGASO, initié en février 2009 pour une durée de quatre ans, doit permettre par le biais d’études scientifiques et prospectives d’appuyer la mise en œuvre du protocole GIZC en Méditerranée. L'objectif principal de PEGASO est de confronter les capacités existantes mais aussi de développer de nouvelles approches communes pour soutenir des politiques intégrées dans les domaines côtiers, marins et maritimes de la Méditerranée et de la mer Noire. • Le renforcement des financements privés et publics pour réduire les pollutions appelle à une meilleure synergie d’action entre la Convention de Barcelone, le Partenariat Euroméditerranéen, les pays et bailleurs. Le coût de mise à niveau des systèmes d’épuration des villes côtières de plus de 10 000 habitants des pays du Sud et de l’Est a été estimé à 10 milliards d’euros d’ici 2025. • L’extension de MARPOL aux produits chimiques et l’application effective de l’interdiction des pollutions opérationnelles grâce à une surveillance maritime menée de façon concertée et à l’équipement des ports méditerranéens en installations de réception permettrait une réduction de plus de 90% des rejets polluants. |
Dans une démarche d'amélioration continue de son site web et pour mieux répondre aux attentes de ses Internautes, le Plan Bleu mène une enquête de satisfaction, disponible en ligne :
http://www.planbleu.org/planBleu/enquete_fr.html
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